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Significations et symboles · notion expliquée

Oracle ou tarot : deux mots, deux structures

Les deux mots circulent comme des synonymes sur les pages de tirage, et l'habitude est si installée qu'on ne la remarque plus. Ils ne désignent pourtant pas le même type d'objet. La différence ne porte pas sur la qualité des jeux ni sur leur ancienneté : elle porte sur l'existence d'une structure commune.

L'Oracle de Bellinece que le service appelle sa pratique
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Ce que cette page prend dans l’ordre

  • Ce que « structure canonique » veut dire
  • Ce que les familles d'un oracle organisent
  • L'exemple, et le silence qui le caractérise

Un tarot est défini par sa structure. Les exemplaires diffèrent par le dessin, par le format, par les couleurs d'impression, mais le nombre de familles, le nombre de cartes par famille et la série des figures majeures sont les mêmes d'un jeu à l'autre. C'est ce qui permet à un commentaire écrit pour un exemplaire de servir pour un autre.

Le cas qui sert d’illustration ici

Pratique annoncéeL'Oracle de Belline
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Disponibilité annoncéeNon précisé
Aire indiquéeNon précisé
Compte préalableNon exigé

Ce que « structure canonique » veut dire

La notion se laisse résumer en une question : peut-on dire, sans voir le jeu, combien de cartes il contient et comment elles se répartissent ? Pour un tarot, la réponse est oui. Pour un oracle, elle est non, et c'est la différence décisive.

La même mécanique se lit, formulée autrement, sur www.oracle-de-belline.com.

Une table de significations transportable

Quand la structure est fixée, une table de significations devient transportable. Le commentaire d'une figure vaut pour tous les exemplaires qui la contiennent, et les manuels publiés depuis des siècles restent utilisables avec un jeu acheté aujourd'hui. L'accumulation des commentaires est possible, et elle a eu lieu.

Cette transportabilité a un revers que les écoles se disputent : elle lisse les intentions des graveurs. Deux exemplaires très différents par l'image reçoivent le même commentaire, puisque le commentaire est attaché au rang et à la famille. Les traditions qui lisent l'image le reprochent à celles qui lisent la structure.

Un oracle définit sa propre grille

Un jeu désigné comme oracle n'hérite d'aucune contrainte de ce genre. Son auteur fixe le nombre de cartes, décide s'il y a des familles et lesquelles, et établit les significations. Deux oracles n'ont donc en commun que le mot qui les désigne, et une table écrite pour l'un ne dit rien de l'autre.

Il en découle une conséquence pratique immédiate. Chercher la signification d'une carte d'oracle sans nommer le jeu dont elle vient n'a pas de sens, alors que chercher la signification d'une figure de tarot sans nommer l'exemplaire en a un. La question « que signifie cette carte » n'est bien posée que dans le second cas.

Ce que les familles d'un oracle organisent

Des regroupements propres à chaque jeu

Beaucoup d'oracles organisent leurs cartes en familles, et le critère de regroupement appartient à l'auteur. Certains rangent par registre de la vie, d'autres par élément, d'autres par corps du ciel. Savoir lequel de ces critères s'applique au jeu qu'on a en main est la première chose à établir, et cette information ne se devine pas depuis une carte isolée.

Le critère retenu n'est pas neutre pour la lecture. Un regroupement par corps du ciel, par exemple, importe dans le jeu une partie du vocabulaire de l'astrologie, et le commentaire d'une carte s'appuie alors sur ce que la tradition prête au corps correspondant. L'interprétation devient dépendante d'un second corpus, extérieur au jeu.

La question de datation, qui ne se contourne pas

C'est là que l'historien intervient, et son objection porte toujours sur le même point : une mise en correspondance a une date. Un jeu publié à une époque donnée emploie l'état du symbolisme planétaire de son temps, et non un état antérieur. Les commentaires qui présentent ces correspondances comme très anciennes ajoutent une ancienneté qui ne figure pas dans les sources.

L'objection ne disqualifie pas le jeu, et elle ne porte pas sur son usage. Elle porte sur la généalogie revendiquée, et elle est tranchable : il suffit de chercher la première publication où la correspondance apparaît. C'est l'un des rares points de ce domaine qui se règle en bibliothèque.

L'exemple, et le silence qui le caractérise

La page retenue ici porte le nom du jeu dans son titre, annonce des pages de significations et un volet d'apprentissage dans ses intertitres, et déploie plus de quatorze cents mots sur une demi-douzaine d'intertitres. C'est un ensemble documentaire, et il est copieux.

Ce qu'elle ne propose pas est remarquable : aucun moyen de consultation n'est annoncé sur la page relevée — ni appel, ni messagerie, ni courriel —, aucun montant ni aucune plage horaire n'y figurent, et aucune trace écrite d'échange n'est promise. Une page de documentation sur un jeu, donc, et pas une page de consultation : les deux fonctions se rencontrent souvent sur une même adresse, et elles sont ici séparées.

Ce qui reste à l'esprit après cette page tient en une habitude : demander d'abord le nom du jeu, ensuite la signification. Devant un tarot, le nom de l'exemplaire est un détail utile ; devant un oracle, c'est la condition pour que la question ait une réponse.

Ce que le cas éclaire de la notion

  • Pages de signification annoncées dans les intertitres
  • Volet d'apprentissage annoncé dans les intertitres
  • 5 intertitres relevés sur la page d'accueil
  • 1425 mots relevés sur la page d'accueil
  • Intitulé de service porté par le titre de la page

Ce que l’exemple ne permet pas de voir

  • Aucun tarif affiché sur la page relevée
  • Aucune plage horaire indiquée
  • Aucun délai de réponse chiffré
  • Aucun moyen de consultation annoncé sur la page relevée
  • Aucune trace écrite de l'échange annoncée

D’autres notions de Significations et symboles

Une notion par page, un exemple par notion.

Pour refermer

Ce que vous saurez repérer en quittant cette page

La notion compte plus que le service qui a servi à l’illustrer. Ce qui précède doit vous permettre de reconnaître la même mécanique ailleurs, sur une page que ce site ne cite pas.

Si un point reste obscur, c’est probablement qu’un mot de métier n’a pas été assez déplié. Les pages voisines reprennent le même vocabulaire sur d’autres cas.

  • Ce que « structure canonique » veut dire
  • Ce que les familles d'un oracle organisent
  • L'exemple, et le silence qui le caractérise